| lumières | ||||||||||||
|
||||||||||||
| • Luminaire urbain maléable "LBL" ©FCs | |||
|
|
|||
| Définition Les codes lumineux définissant l'aspect nocturne d'une cité sont liés à l'absence de contraste et de couleur due aux technologies économiques utilisées pour remplacer le soleil (sodium basse-pression). Le dispositif "LiquidBackLight" (LBL) permet de substituer la "glue visuelle" orangée de nos rues de nuit par une vision saturée de clarté et de coloration naturelle, tout à fait inhabituelle pour les citadins. Elément informe et inqualifiable, uniquement défini par sa fonction lumineuse, le "LBL" s'accroche partout, en toute simplicité. Sa propagation dans les recoins de la rue est autonome et imprévisible. L'image recherchée pour exprimer la nature aléatoire de la propagation du " LBL " correspondrait au moment du retrait de
|
l'équilibre psychologique des habitants - comme souvenir du passé, comme prédiction de son retour. Les LBL ne sont donc que des relais émotionnels pour une traversée de la nuit, afin de compenser le manque physiologique de lumière généré par la disparition de l'astre. Certains pays du Nord compense leur besoin psychologique de lumière naturelle (4 à 6 mois de pénombre par an) par ce qu'on nomme la luminothérapie : traitement des troubles - angoisses et dépressions - par l'utilisation d'une lumière artificielle d'une température de couleur de 6 500° Kelvin proche de celle du soleil (9 000° Kelvin) . Le " LBL " se positionne comme un palliatif à ce phénomène de manque à l'échelle de la ville. La forme du dispositif est définie par sa relation à l'énergie-lumière dispensée par |
||